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August 20 2017

Notes on Re-designing B.J.S. Cahill's Butterfly World Map

Notes on Re-designing B.J.S. Cahill’s Butterfly World Map
http://www.genekeyes.com/Redesigning-Cahill.html

Pages web de Gene Keyes sur la genèse de la #projection #Cahill-Keyes dont on a déjà parlé ici https://seenthis.net/messages/206034
http://fil.rezo.net/genekeyes
http://bl.ocks.org/espinielli/5689783
https://seenthis.net/messages/620293

Keyes a aussi publié une #critique très complète de la projection #Dymaxion de Buckminster Fuller
http://www.genekeyes.com/FULLER/10.deg.fmap3-edge-sc-1.jpg
ça commence ici :
http://www.genekeyes.com/FULLER/BF-1-intro.html

Pour résumer rapidement : Fuller a créé sa projection 30 ans après Cahill, pour régler (en moins bien) les questions déjà réglées par Cahill. Sur le plan des déformations, il y a de gros soucis (Norvège, Corée) ; la carte est très complexe, sans symétrie ni nécessité particulière, elle n’a pas d’équateur ; enfin là où la carte de Cahill est composée de 8 triangles de 10000km de côté, la carte de Fuller n’a pas d’échelle compréhensible, son graticule est tout fou, etc.

#pédagogie #cartographie #monde

« L'art » de relater le décès d'un cycliste – Journal Métro

« L’art » de relater le décès d’un cycliste – Journal Métro
http://journalmetro.com/actualites/montreal/1173905/lart-de-relater-le-deces-dun-cycliste/amp
https://journalmetrocom.files.wordpress.com/2016/08/vecc81lo.jpg

La leçon qu’en tire la chercheuse est sans appel : « Il existe un certain inconfort à responsabiliser un individu pour la mort d’autrui, alors que d’induire une responsabilité à un individu pour son propre décès demeure plus accepté ». En entrevue, Joëlle Gélinas souligne que « cet inconfort est for probablement culturel et pas propre aux journalistes ». Elle se demande aussi si ce type de formulation n’est pas utilisé pour préserver la présomption d’innocence des chauffeurs impliqués.

#mobilité #journalisme #euphéminisation #vélo

Cancer du sein : une femme sur deux puise dans ses économies pour se soigner MATTHIEU WALLART, le…

Cancer du sein : une femme sur deux puise dans ses économies pour se soigner

MATTHIEU WALLART, le 23/04/2015

http:// www.la-croix.com/ Actualite/ France/ Cancer-du-sein-une-femme-sur- deux-puise-dans-ses-economies-pour-se-soigner
http://img.aws.la-croix.com/2015/04/23/1305663/Une-femme-souffrant-cancer-sein-attend-pour-intervention-hopital-2014_0_1400_341.jpg

Près d’une femme sur cinq a dû solliciter une aide financière extérieure pour faire face aux frais non remboursés. La plupart font appel à leur famille (15 %). D’autres font appel à des associations (8 %). Certaines doivent même contracter un prêt auprès d’une banque (6 %).

Les plus fragiles – celles qui vivent seules, qui sont au chômage ou qui sont issues de catégories sociales moins aisées – renoncent : « Après des problèmes avec ma mutuelle, j’ai dû faire un choix surréaliste : choisir entre une perruque ou une prothèse mammaire », raconte Soumeya, 45 ans, qui se prépare à subir une reconstruction mammaire cet été.
LES REVENDICATIONS DE LA LIGUE CONTRE LE CANCER

Plusieurs mesures permettraient de limiter, sinon d’endiguer, les dépenses des 50 000 femmes touchées chaque année par le cancer du sein. La Ligue contre le cancer réclame qu’un soutien psychologique avec un forfait minimal de dix séances soit instauré.

Elle préconise également le recensement des praticiens effectuant des dépassements d’honoraires. Enfin, elle souhaite le remboursement intégral des prothèses mammaires ainsi que la mise en place de dispositifs d’écoute et de partage d’expériences entre les malades .

#sexisme_médical #cancer

August 15 2017

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August 14 2017

Et si on libérait (vraiment) les licences libres de la propriété intellectuelle ? – – S.I.Lex –

Et si on libérait (vraiment) les licences libres de la propriété intellectuelle ? – – S.I.Lex –
https://scinfolex.com/2017/08/05/et-si-on-liberait-vraiment-les-licences-libres-de-la-propriete-intellectu
https://scinfolex.files.wordpress.com/2017/08/vol.jpg

Cette semaine, on a appris qu’une cour de justice américaine avait reconnu la valeur contractuelle de la licence GNU-GPL, alors que celle-ci a déjà presque 30 années d’existence, et n’a pas attendu cette consécration jurisprudentielle pour produire des effets réels.

Il faut à cette occasion rappeler que les licences libres ne constituent pas des « alternatives » au droit d’auteur, contrairement à ce que l’on peut parfois entendre. Elles sont au contraire pour les titulaires d’un droit d’auteur une manière légitime d’exercer leurs prérogatives, étant entendu que le droit d’auteur constitue tout autant une faculté d’autoriser que d’interdire. Depuis 2006, le Code de Propriété Intellectuelle français, même s’il ne contient aucune allusion explicite aux licences libres, reconnaît de son côté la possibilité pour les auteurs de mettre gratuitement leurs oeuvres à la disposition du public

Les licences libres sont donc nées sous la forme d’une véritable « inception » du copyleft au sein même du droit d’auteur, en vertu d’une tactique qui s’apparente à celle du Cheval de Troie ou de la prise de judo (s’appuyer sur la force de l’adversaire pour le maîtriser). C’est finalement ce qui leur donne leur force, mais aussi paradoxalement, une certaine forme de fragilité, car ces instruments restent en réalité dépendants du système juridique auquel elles empruntent leur validité. La juriste Séverine Dusollier avait déjà pointé en 2006 cette contradiction dans un intéressant article intitulé « Les licences Creative Commons : les outils du maître à l’assaut de la maison du maître« . Le titre s’inspire d’une phrase prononcée lors d’un discours en 1979 par l’écrivaine féministe Audre Lordre :

Les outils du maître ne détruiront jamais la maison du maître.

Or il arrivera peut-être un moment où « rester dans la maison du maître » risque de devenir dangereux, voir intenable, pour les licences libres. On voit en effet de plus en plus d’évolutions législatives aberrantes qui tendent à « écraser » les licences libres, en « forçant » les auteurs à maintenir leurs oeuvres dans le système classique contre leur volonté. C’est ce qui se passe par exemple en matière de sonorisation des lieux ouverts au public, qui sont soumis à une redevance perçue par la SPRE, même en ce qui concerne les oeuvres sous licence libre pour lesquelles les auteurs ont pourtant autorisé l’usage gratuit. Le risque existe aussi à présent en matière de photographies, suite au vote l’an dernier de la « taxe Google Images » qui pourrait forcer l’entrée en gestion collective des photos sous licence libre pour contraindre les moteurs de recherche à payer pour leur usage. Et des menaces plus redoutables encore se profilent à l’horizon, avec la discussion qui a lieu en ce moment au niveau du Parlement européen autour un « droit inaliénable à la rémunération » susceptible de provoquer un véritable désastre pour la Culture libre.

La question n’est donc pas simplement philosophique, car elle touche en réalité aux limites de la stratégie du « Cheval de Troie » qui a été employée jusqu’à présent par les fondateurs des licences libres. Si le système réagit en secrétant des « anticorps juridiques » neutralisant la portée effective des licences libres en prenant le pas sur la volonté des auteurs, alors la « maison du maître » finira par l’emporter et le hack juridique initial de Stallman sera devenu inutile. C’est pourquoi il importe à mon sens aujourd’hui de réfléchir à la façon d’aller plus loin, en coupant une bonne fois pour toutes le cordon ombilical qui raccroche les licences libres à la propriété intellectuelle.

#Propriété_intellectuelle #licences_ouvertes #réglementation_internationale

Mieux vaut tard que jamais... le mea culpa du FMI (http://le...

Mieux vaut tard que jamais... le mea culpa du FMI

Le FMI admet une désastreuse histoire d’amour avec l’euro et présente ses excuses pour l’immolation de la Grèce

Par Ambrose Evans-Pritchard2017-08-08_12h34_19 – Le 29 juillet 2016 – Source The Telegraph

L’équipe des principaux collaborateurs du Fonds monétaire international a induit en erreur son propre conseil d’administration, a émis une série de jugements calamiteux sur la Grèce, est devenue zélote euphorique du projet de l’Euro, a ignoré les signes avant-coureurs d’une crise imminente et, pour finir, n’a pas réussi à saisir un concept élémentaire de la théorie monétaire.

Résultat d’images associéesC’est le verdict déchirant du meilleur organisme de surveillance du FMI sur le rôle politique embrouillé du fonds dans la crise de la dette de la zone euro, l’épisode le plus dommageable de l’histoire des institutions de Bretton Woods.

Il décrit une « culture de la complaisance », encline à une analyse « superficielle et mécaniste », et suit à la trace la dégradation choquante de la gouvernance du FMI qui ne permet pas de savoir qui est finalement responsable de cette organisation extrêmement puissante.

Le rapport du Bureau indépendant d’évaluation (IEO) du FMI est au-dessus de la directrice générale, Christine Lagarde. Il répond uniquement au conseil des directeurs exécutifs, et ceux d’Asie et d’Amérique latine sont clairement indignés quant à la manière dont les membres de l’Union européenne ont utilisé le fonds pour sauver leur propre système monétaire et bancaire.

Les trois principaux sauvetages de la Grèce, du Portugal et de l’Irlande étaient sans précédent, aussi bien dans leur volume que dans leur caractère. Le trio a été autorisé à emprunter plus de 2 000 % de son quota alloué – plus de trois fois la limite normale – et ont représenté 80% de tous les prêts du fonds entre 2011 et 2014 – voir le graphique ci-dessous.

Accès aux ressources du FMI

2017-08-08_13h50_01

Dans un aveu stupéfiant, le rapport indique que ses propres enquêteurs n’ont pas pu obtenir des dossiers clés, ni pénétrer dans les activités secrètes de « groupes spéciaux ad hoc ». Mme Lagarde elle-même n’est pas accusée d’obstruction.

« D_e _nombreux documents ont été préparés en dehors des procédures habituellement établies. La documentation écrite sur certaines questions sensibles n’a pas pu être localisée. L’IEO, dans certains cas, n’a pas été en mesure de déterminer qui a pris certaines décisions ou quelles informations étaient disponibles, et n’a pas non plus été en mesure d’évaluer les rôles relatifs de la direction et du personnel », a déclaré le rapport.

Le rapport indique aussi que toute l’approche de la zone euro a été caractérisée par la pensée de groupe [Qu’est-ce-que c’est ?] et le rapt intellectuel. Ils n’avaient pas de plans de repli sur la façon de s’attaquer à une crise systémique dans la zone euro – ni sur celle de s’occuper de la politique d’une union monétaire multinationale – parce qu’ils avaient exclu toute possibilité que cela se produise.

« Avant le lancement de l’euro, les déclarations publiques du FMI tendaient à mettre l’accent sur les avantages de la monnaie commune », lit-on dans le rapport. Certains membres du personnel ont averti que la conception de l’euro était fondamentalement imparfaite, mais ils ont été ignorés.

« Après un débat intérieur mouvementé, la vision favorable à ce qui a été perçu comme un projet politique européen a fini par triompher », est-il noté.

Ce biais pro-Union monétaire européenne a continué à corrompre leur pensée pendant des années.

Le rapport précise : « Le FMI est resté optimiste quant à la solidité du système bancaire européen et à la qualité de la supervision bancaire dans les pays de la zone euro jusqu’à la fin de la crise financière mondiale à la mi-2007. Ce laps de temps a été dû en grande partie à la volonté du FMI de prendre en compte les garanties des autorités nationales et de la zone euro à leur valeur nominale ».

Le FMI a persisté à réduire les risques posés par le gonflage des déficits du compte courant et le flux de capitaux déversés dans la périphérie de la zone euro en négligeant le danger d’un « arrêt soudain » des flux de capitaux.

2017-08-08_14h12_33Le FMI dormait lorsque les énormes déséquilibres se sont accumulés. Il n’a même pas vu de risque de financement en Grèce.

Le rapport continue : « On a pensé que la possibilité d’une crise de la balance des paiements dans une union monétaire était presque inexistante ». À la mi-2007, le FMI a toujours pensé que « compte tenu de l’adhésion de la Grèce à l’Union monétaire européenne, la disponibilité du financement extérieur n’est pas une préoccupation ».

À la racine, il y avait l’impossibilité de comprendre le fait élémentaire selon lequel les unions monétaires sans trésorerie ni union politique pour les soutenir sont intrinsèquement vulnérables aux crises de la dette. Les États confrontés à un choc n’ont plus d’outils souverains pour se défendre. Les risques de dévaluation sont devenus des risques de faillite.

« Dans une union monétaire, les fondamentaux de la dynamique de la dette changent à mesure que les pays renoncent à la politique monétaire et aux outils d’ajustement des taux de change », a déclaré le rapport. Cela serait amplifié par la « consanguinité vicieuse entre les banques et les directions politiques des États », chacun affaiblissant l’autre. Le fait que le FMI n’ait pas réussi à anticiper l’un de ces problèmes était un grave échec scientifique et professionnel.

En Grèce, le FMI a violé sa propre règle cardinale en signant un plan de sauvetage en 2010, même si cela ne pouvait en rien garantir que le package mettrait les dettes du pays sous contrôle ou ouvrirait la voie au redressement, et beaucoup ont soupçonné, dès le début, que la démarche était condamnée à l’échec.

L’organisation a réussi à remédier à cela par une modification radicale de la politique de sauvetage du FMI, permettant une exemption − abolie depuis − s’il y avait un risque de contagion systémique. « Le conseil d’administration n’a pas été consulté, ni informé », indique le rapport. Les administrateurs ont découvert la bombe « cachée dans le texte » du package grec, mais à ce moment là il s’agissait d’un fait accompli.

Le FMI était dans une position peu enviable lorsqu’il a été attiré, au début, dans la crise grecque. La crise de la banque Lehman était encore fraîche. « On craignait qu’un tel événement de crédit puisse se propager à d’autres membres de la zone euro et plus largement à une économie mondiale fragile », a déclaré le rapport.

La zone euro n’avait pas de pare-feu contre la contagion et ses banques chancelaient. La Banque centrale européenne n’avait pas encore progressé vers le statut de prêteur en dernier recours. Il a été jugé trop dangereux de pousser à une restructuration de la dette en Grèce.

2017-08-08_14h37_02Ci-contre les prévisions pour la croissance nominale du PNB grec par rapport à ce qui s’est réellement passé (ligne noire fine).

Alors que les actions du fonds étaient compréhensibles au plus fort de l’incendie de la crise, la dure vérité est que le plan de sauvetage a sacrifié la Grèce par une « mesure conservatoire » afin de sauver les banques de la zone euro et nord-européennes. Le FMI a fait subir à la Grèce le traditionnel choc de l’austérité, sans compensation par l’allègement de la dette ou la dévaluation pour restaurer la viabilité.

Un sous-rapport sur la saga grecque a déclaré que le pays a été obligé de passer par un essorage stupéfiant de 11% de son PIB au cours des trois premières années. Cela a provoqué une spirale descendante auto-alimentée. Plus cela a empiré, plus la Grèce a été obligée de se saigner – ce que l’ancien ministre des Finances, Yanis Varoufakis, a qualifié de « torture par simulacre de noyade fiscale ».

« Les stabilisateurs automatiques n’étaient pas autorisés à opérer, ce qui aggravait la nature pro-cyclique [Qu’est-ce que c’est ?] de la politique budgétaire exacerbant la contraction [du PIB] », a déclaré le rapport.

2017-08-08_15h03_11

Le moment est venu de virer immédiatement Poul Thomsen. Pas de « mais », ni de « comment ». Y a plus que ça à faire.

La tentative de forcer une « dévaluation interne » de 20% à 30 % au moyen d’une réduction de salaire déflationniste était auto-défaillante puisqu’elle a nécessairement réduit la base économique en propulsant la trajectoire de la dette vers le haut. « Le problème fondamental était l’incohérence entre tenter de regagner en compétitivité des prix tout en essayant simultanément de réduire le ratio de la dette au PIB nominal », a noté le rapport.

Le FMI a pensé que le multiplicateur fiscal [Qu’est-ce que c’est ?] était de 0.5 alors qu’il était peut-être cinq fois plus élevé, compte-tenu de la fragilité du système grec. Il en résulte que le PIB nominal s’est retrouvé à 25% en dessous des projections du FMI, et que le taux de chômage a atteint 25% au lieu de 15% comme prévu. « L’ampleur des erreurs de prévision de croissance de la Grèce semble extraordinaire », dit le rapport.

La stratégie reposait sur les vains espoirs que la « fée de la confiance » arracherait la Grèce à cette fatalité induite par les politiques. Les plans « très optimistes » visant à recueillir 50 milliards de dollars des privatisations n’ont pas donné grand chose. Certains actifs n’ont même pas une propriété légale claire. Le « manque de réalisme » chronique a duré jusqu’à la fin de 2011. À ce moment-là, le mal était fait.

L’injustice est que le coût des sauvetages a été transféré aux citoyens grecs ordinaires – le moins capable de supporter le fardeau – et il n’a jamais été reconnu que le véritable motif de la politique de la troïka UE-FMI était de protéger l’union monétaire. En effet, les Grecs ont été accusés à maintes reprises des manquements découlant de la politique elle-même. Cette injustice – la racine de tant d’amertume en Grèce – est enfin reconnue dans le rapport. « Si la prévention de la contagion internationale était une préoccupation essentielle, le coût de sa prévention aurait dû être supporté – au moins en partie – par la communauté internationale en tant que bénéficiaire principal », a reconnu le rapport.

Mieux vaut tard que jamais.

Ambrose Evans-Pritchard

Traduit par jj, relu par Cat pour le Saker Francophone

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Cet article est disponible ici: http://lesakerfrancophone.fr/mieux-vaut-tard-que-jamais-le-mea-culpa-du-fmi

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Le modèle AmériKKKa

Le modèle AmériKKKa
https://quartierslibres.wordpress.com/2017/08/14/le-modele-amerikkka

Le traitement par la presse de la manifestation de Charlottesville et la manière dont les agitateurs de droite en font le récit sont un bel exemple de la bascule idéologique à droite de « l’Occident ». Source : Quartiers libres

Thinking about Costs and Benefits of Immigration

I find this a useful way to organise my thoughts about the costs and benefits of immigration. It may work for you too. I start out with a neutral benchmark, where immigration has neither costs nor benefits for the original population. Then I think of different ways in which that neutral benchmark could be wrong. This post is just a list (no doubt incomplete) of things that might create costs or benefits from immigration. I make no attempt to say which is bigger. It depends. I am writing this mostly for non-economists. I should warn you that the economics of migration is not my area. I'm a macroeconomist, and most economists who specialise in immigration are microeconomists. This may give me a different perspective. In case you think it matters: I migrated to Canada from the UK 40 years ago (and to Quebec from Ontario 30 years ago). This may influence my perspective. And for what it's worth: I think that Canadian immigration policy is probably in the same ballpark as the right immigration policy for Canada. Though it is probably different for different countries. The Neutral Benchmark. The country clones itself and becomes twice as big. Everything scales up in proportion. The supply of everything doubles, and the demand for everything doubles, so all prices (and wages) stay the same. Total output and income double, but output and income per capita stay the same. There are neither costs nor benefits for the original population. I think that's a good place to start, but obviously a bad place to stop. What follows is a list of things we need to consider that might make it wrong. Money and Say's Law. (I'm good at this stuff, and want to get it out of the way first.) If the stock of money in the country stays constant, we have a problem. There won't be enough money to buy double the quantity of goods, unless that money circulates twice as quickly (which is very unlikely to happen), or unless the dollar price of everything halves, so each dollar is worth twice as much as before (which may take a long time to happen and will cause other costs). If the supply of everything doubles when the population doubles, the central bank must ensure that the supply of money doubles too, otherwise demand won't double and immigration will cause mass unemployment. "Supply creates its own demand" (Say's Law) only works if the supply of money doubles along with a doubling of the demand for money. So we need a sensible response to immigration by the central bank. Land. Doubling the population by immigration is not the same as annexing the identical country next door, because the stock of "land" (natural resources) stays the same. So the amount of land per person halves. Think about an agricultural economy, for example. Output rises if labour doubles, but the rise in output is less than double. So output and income per capita fall. If the land is privately owned, by the original population, their average income per capita rises. But wages fall, and rents on land rise, and so the distribution of income changes; workers who own no land are worse off. If the land is held in common, so the immigrants pay no rent to the original population, the original population is worse off. It's much the same if the land is used for housing instead of agriculture. A doubling of the population causes house rents and prices to rise, so that real wages (adjusted for the cost of housing) fall. Or the land could be used for national parks, that are held in common. Capital. In the "short run", when the stock of capital is held fixed, capital (machines that make labour more productive) is just like land. So if you double the quantity of labour, holding capital fixed in the short run, output and income per capita fall, and wages fall. But unlike land, in the "long run" you can produce more capital by saving and investing, so eventually the stock of capital will double too, if the population doubles. And you can speed up the process by importing more capital from abroad. So we are back at my Neutral Benchmark, though it may take some time to get there if you can't import capital along with the immigrants. Economies of Scale. That's when if you double all the inputs, output more than doubles. In this case, immigration causes output and income per capita to increase. Non-Rival Goods. That's when it costs little or nothing to let an additional person consume a good that is already being produced. Like radio and TV broadcasts, or maybe national defence. So if the population doubles, the cost per person halves. It's like an extreme case of economies of scale. National Debt [Update: and Assets]. If the population doubles, the pre-existing national debt halves on a per capita basis. It's like land held in common, except we are now talking about a common liability rather than a common asset. [Update: as Ralph Musgrave comments below, we must also consider the existing stock of publicly-owned capital assets, like roads and bridges, which are like land held in common. Those assets halve on a per capita basis.] Comparative Advantage. One of the reasons that people trade, both with people from the same country and with people from other countries, is that different people are relatively better or worse at different things. (The other reason is economies of scale). But transport costs can make trade difficult, so it can be easier to trade if the people who trade move closer together. (Similarly, the Economies of Scale argument for immigration ultimately depends on transport costs.) And easier trade generally makes people better off. [Update: Productivity and Terms of Trade. (Via Alex Tabarrok on Twitter). If the foreign people you buy from and/or sell to (your trading partners) immigrate, and become more productive and richer by immigrating (because your country has a better economic system), that may make you better off. Because the increased supply of the goods they produce means you pay a lower price for their goods or they pay a higher price for your goods. But this effect works the other way and makes you worse off if your competitors immigrate.] Redistributive Taxation. If the immigrants are (or will be) more productive and have higher incomes than the original population, and so pay more taxes, this is a benefit to the original population. And the opposite if they are less productive and have lower incomes. All The Other Things That Economists Normally Hold Constant Because We Aren't Very Good At Thinking About Them. If a doubling of the population caused a civil war, because the immigrants and original population had incompatible visions of how the country should be governed, that would obviously be a cost to the original population. And that cost might outweigh or nullify any of the other possible benefits listed above. And they might view surrender as even worse. That's an extreme case, of course. But it does remind us that countries are not just areas of land; countries are clubs of people. And some countries are richer than others, not just because they have more or better land, but because their social/cultural/economic/whatever institutions work better. And it is people who create and maintain those institutions. And those institutions may or may not change (for better or worse, in the eyes of the original inhabitants) as a result of immigration. It depends. Not in the list, but something we should remember when trying to figure out whether the costs or benefits are bigger: History is Biased. We can look at past experience to try to see whether immigration created net costs or net benefits. But we need to remember two sources of bias. The first bias is selection bias: countries normally try to prevent immigration if they think it will have bigger costs than benefits (and when they try and fail they call it "invasion" not "immigration"). So we tend to observe only that immigration that would be beneficial to the original population. The second bias is that history is written, in part, from the perspective of those who were immigrants themselves, or their descendants. If immigration changes a country, it may change what is considered a "cost" and what is considered a "benefit", and make it different from the past perspective of the original inhabitants. And the whole idea of a country is based on "We are all in this together", which is hard to reconcile with the idea that some of us shouldn't be here. Which makes it tricky to think about the costs and benefits of immigration.
8717 4996 500

legerdemain:

A Charlottesville nazi getting flipped off and punched, reblog to bless ur dash

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8718 d7c3
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August 13 2017

Marylène Patou-Mathis : « Je me suis attachée à Néandertal parce qu'il était victime d'un délit…

Marylène Patou-Mathis : « Je me suis attachée à #Néandertal parce qu’il était victime d’un délit de sale gueule » - Libération
http://www.liberation.fr/debats/2017/08/11/marylene-patou-mathis-je-me-suis-attachee-a-neandertal-parce-qu-il-etait-
Super entretien avec Marylène Patou-Mathis, préhistorienne. Je ne la connaissais pas et ne suis pas du tout familière de son sujet d’étude mais son parcours et son positionnement valent le détour. C’est toujours émouvant de voir les liens profonds entre les histoires de vie des chercheurs-ses et leurs sujets de recherche.
#préhistoire #histoire #altérité #genre #recherche #paléolithique

Hier (samedi 12 Août 2017) a Charlottesville aux E.U, les néo-nazies faisaient une manifestation.…

Hier (samedi 12 Août 2017) a Charlottesville aux E.U, les néo-nazies faisaient une manifestation.

Des personnes ont organisés aussi une contre manifestation.

Les néo-nazi en accord avec leurs valeurs on frappés des enfants racisés avec des bâtons.
https://twitter.com/FranceNews24/status/896626306187526145

Un terroriste néo-nazi a foncé en voiture sur la foule, faisant entre autre victime un syndicaliste de l’IWW (International Worker of the World, mouvement anarcho-syndicaliste) tué sur le coup (comme le rapporte Solidaritat Obrera https://twitter.com/soliobreracnt/status/896620357624496129)
https://pbs.twimg.com/media/DHFvdAiXgAEzrA5.jpg
https://twitter.com/Conflicts/status/896455756072931328

*Transparence ? L'Assemblée nationale suggère à Regards Citoyens de suspendre son site !*

Transparence ? L’Assemblée nationale suggère à Regards Citoyens de suspendre son site !

http:// www.capital.fr/ economie-politique/ transparence-l-assemblee-nation ale-suggere-a-regards-citoyens-de-suspendre-s

Depuis 2009, l’association Regards Citoyens accomplit un travail statistique remarquable de suivi de l’activité des parlementaires qui mériterait d’être reconnu d’utilité publique. Début août pourtant, les trois députés questeurs de l’Assemblée nationale - élus par leurs pairs - ont suggéré à ces bénévoles de suspendre leur site au motif qu’il nourrirait l’antiparlementarisme. David Gayou, administrateur chez Regards Citoyens, confie son incompréhension.

https://cap.img.pmdstatic.net/fit/http.3A.2F.2Fprd2-bone-image.2Es3-website-eu-west-1.2Eamazonaws.2Ecom.2Fcap.2F2017.2F08.2F09.2Fc469c990-018c-41c8-a217-734f0228fbcd.2Ejpeg/1024x768/quality/70/c469c990-018c-41c8-a217-734f0228fbcd.jpeg

Justement, dans cette lettre vous rappelez vos propositions pour améliorer la transparence parlementaire. On retrouve notamment la question de l’opacité de l’activité des… questeurs.

La questure est l’un des secrets les mieux gardés du Parlement. Chaque assemblée élit en début de législature trois questeurs. Ils sont notamment chargés de régir le budget de l’Assemblée nationale ou du Sénat au moyen d’un document gardé secret : le règlement budgétaire, comptable et financier. Il n’est consultable que par les 22 députés participant aux réunions du Bureau de l’Assemblée nationale (sur 577 députés au total). Même le déontologue n’y a pas accès et, bien entendu, le public non plus. C’est sur ce document que figurent les mécanismes régissant par exemple les frais de mandat mais aussi les avantages des anciens députés. On demande simplement la publication de ce règlement, celle de la comptabilité budgétaire (c’est à dire les dépenses engagées notamment pour l’entretien des bâtiments, les frais de fonctionnement de l’Assemblée nationale, les indemnisations...) ou encore la mise en place d’un compte rendu des décisions prises, ainsi qu’un relevé de présences. Nous souhaitons que cela devienne une source officielle d’informations publiques comme les autres en somme.

Extraction de sable. 2 000 personnes lancent un SOS à Trébeurden

Extraction de sable. 2 000 personnes lancent un SOS à Trébeurden
http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/extraction-de-sable-2-000-personnes-lancent-un-sos-trebeurden-5186537

http://www.ouest-france.fr/sites/default/files/styles/image-640/public/2017/08/13/extraction-de-sable-2-000-personnes-lancent-un-sos-trebeurden_1.jpg

Beau temps, belle mer et belle mobilisation sur le port de Trébeurden, ce dimanche matin. 2 000 personnes ont répondu à l’appel des associations et élus engagés dans la lutte contre l’extraction de sable en baie de Lannion. Ensemble, elles ont composé en lettres humaines un SOS, comme Save our sand. Et ceci, à 15 jours de la rencontre à Bercy d’une délégation trégorroise d’opposants, auprès du cabinet de Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie et des Finances.
[…]
Et Thierry Soufflé d’ajouter. « On en attend du concret, de cette réunion, avec la suppression pure et simple de ce décret d’autorisation de l’extraction de sable accordé à la Cie armoricaine de navigation (Can), en 2015 mais suspendu jusqu’au 1er septembre. Si ce n’est pas le cas, on ne sera pas en mesure de maîtriser la colère des gens. Les Bretons sont gentils, mais faut pas pousser. »

R Package for Analyzing John Snow's 1854 Cholera Data

R Package for Analyzing John Snow’s 1854 Cholera Data
https://github.com/lindbrook/cholera
https://github.com/lindbrook/cholera/raw/master/man/figures/README-walk-1.png

The second method, which actually follows Snow’s lead, computes neighborhoods based on the “actual” walking distance along the streets of Soho. While more accurate, it is computationally more demanding to compute than Voronoi tessellation.

#santé_publique #cartographie #histoire #choléra #R

Superintelligence : The Idea That Eats Smart People

Superintelligence: The Idea That Eats Smart People
http://idlewords.com/talks/superintelligence.htm

In 1945, as American physicists were preparing to test the atomic bomb, it occurred to someone to ask if such a test could set the atmosphere on fire.

This was a legitimate concern. Nitrogen, which makes up most of the atmosphere, is not energetically stable. Smush two nitrogen atoms together hard enough and they will combine into an atom of magnesium, an alpha particle, and release a whole lot of energy:

N14 + N14 ⇒ Mg24 + α + 17.7 MeV

The vital question was whether this reaction could be self-sustaining. The temperature inside the nuclear fireball would be hotter than any event in the Earth’s history. Were we throwing a match into a bunch of dry leaves?

Los Alamos physicists performed the analysis and decided there was a satisfactory margin of safety. Since we’re all attending this conference today, we know they were right. They had confidence in their predictions because the laws governing nuclear reactions were straightforward and fairly well understood.

Today we’re building another world-changing technology, machine intelligence. We know that it will affect the world in profound ways, change how the economy works, and have knock-on effects we can’t predict.

#IA

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